Portrait

Naissance

Xavier de Roux est né le 4 décembre 1940 de Pierre de Roux, qui fut sous gouverneur de la Banque d’Algérie, puis Président Directeur Général de la Banque Industrielle d’Afrique du Nord, et de Françoise du Pavillon. Son grand-père était Marie de Roux, avocat et historien.

Famille

Il était le sixième d’une famille de onze enfants qui bien que souvent morts jeunes eurent aussi du talent. Trois officiers de marine eurent un destin tragique ; Gabriel, lieutenant de vaisseau, disparut en mer, dans la baie de Saint Mandrier à la suite d’un accident d’hélicoptère ; Charles-Henri, qui était aviateur et poète, n’atteignit jamais 30 ans. Jacques, sous-marinier, navigateur solitaire, pêcheur de thons en Indonésie, disparut à son tour au large de Sydney lors d’une course autour du monde à la voile. On retrouva son bateau fantôme, le Skojern IV, qui continuait à naviguer avec ses rêves.

Dominique n’aimait pas beaucoup la mer, mais il était fou de littérature, écrivain, éditeur, conspirateur, il laissa une œuvre importante, des Cahiers de l’Herne à ses propres romans, à ses essais «Immédiatement», «La mort de Louis Ferdinand Céline», «La jeune fille au ballon rouge», «La maison jaune» ou «Le livre nègre». Il adorait la vie, les mots, les dames, les émotions, le risque – et il en prit sa part. Il tira sa révérence à 40 ans !

Hervé, archéologue, travailla en Ethiopie avec Coppens. Marie-Hélène dirigea longtemps les Cahiers de l’Herne et les éditions juridiques Joly. Jean-Louis fut un banquier de talent, et Emmanuel, journaliste au Monde, féru de culture et d’urbanisme. Il reste Béatrice, psychologue, qui écrit sous le nom de Copper-Royer ; Monique qui compte parmi les peintres espagnols et les peintres tout court ; et justement Xavier qui après ses études, à Alger d’abord, à Paris ensuite, où il eut un prix d’excellence à Louis Le Grand, décida d’embrasser la même carrière que son grand-père, dont ses professeurs à la faculté de droit lui parlaient encore.

Avocat

L’apprentissage

Il devint donc avocat, s’inscrivit au Barreau de Paris, et eut la chance en 1962, le serment tout juste prêté, d’entrer au Cabinet Gide. Pierre Gide, le cousin d’André, était un avocat d’affaires tout à fait réputé. Là il devint le collaborateur de Jean Loyrette, un homme plein de finesse et de conviction qui l’initia d’abord au droit pénal, matière à laquelle il n’avait guère pensé en entrant chez Gide. C’était en effet la fin de la guerre d’Algérie, et la Cour de sûreté de l’Etat s’intéressait beaucoup aux soldats perdus, et Jean Loyrette, avec Tixier-Vignancourt ou Jean-Marc Varaut, faisait partie de ces avocats qui se dévouèrent pour cette cause. C’est ainsi qu’il apprit à plaider. Il réussit le concours de secrétaire de la conférence du stage en 1964, sous la présidence du bâtonnier Bondoux. Puis Jean Loyrette décida de l’expédier aux Etats-Unis pour qu’il s’initie à la façon contemporaine de faire du droit, comme on le pratiquait dans les grandes firmes américaines. Il se retrouva donc un jour à Philadelphie chez Dechert Price & Rhoads, qu’il quitta pour New York et Sullivan & Cromwell, la prestigieuse firme des frères Dulles, dirigée à son époque par Arthur Dean. Ce passage américain le ramena au droit des affaires, et aux affaires internationales. De retour à Paris, on le vit dans des dossiers africains de droit minier, dans la contestation des nationalisations et de leurs effets extraterritoriaux qui étaient alors à la mode, notamment du fait des politiques menées dans les pays du Maghreb.

L’avocat européen

Mais en 1967, Jean Loyrette décréta, et il n’avait pas tort, que l’avenir c’était le droit européen qui se créait à Bruxelles au jour le jour et en tâtonnant. Xavier de Roux fut donc chargé d’ouvrir le premier bureau de Gide à l’étranger, dans la capitale belge. La commission était encore une maison de verre, et les commissaires français s’appelaient Raymond Barre et Jean-François Deniau. Il y resta cinq ans, découvrant le droit des ententes, l’abus de position dominante, avec la première affaire Continental Can ; les difficultés de la politique européenne avec le rôle étrange de l’Angleterre et de son allié d’alors, la Hollande. Du droit à la politique, il n’y avait qu’un pas que l’on franchissait alors, allégrement ! Xavier de Roux créa le Dictionnaire du Marché commun et publia divers ouvrages sur le droit de la concurrence, dont il était devenu un expert. Revenu à Paris, il développa cette activité chez Gide, et on le retrouvait régulièrement dans toutes les grandes affaires d’entente, à la Cour de justice à Luxembourg, qu’il fréquentait assidûment.

Les affaires célèbres

Mais l’ultra spécialité n’ayant jamais été son fort, on le rencontra aussi dans des affaires plus amusantes ; avocat de son frère Dominique et de Jean-Edern Hallier, mais aussi d’affaires plus politico-financières, comme les «avions renifleurs» ou plus tard de «carrefour du développement».

La politique

Encore une fois du droit à la politique il n’y avait qu’un pas que Xavier de Roux franchit en 1983 en se faisant élire maire de Chaniers, le village de son enfance qui abrite la maison de famille et les souvenirs de la tribu. Deux ans plus tard, Philippe Marchand ayant fait redécouper un canton, il est élu conseiller général de Saintes-Est, vice-président du Conseil général et plus tard, président du Pays de Saintonge Romane.

Il figure sur la liste des élections législatives en 1986, avec Jean de Lipkovski, mais en quatrième position ; il est battu en 1988 dans la troisième circonscription, puis finalement élu cinq ans plus tard. Il entre à l’Assemblée, à la commission des lois, dont Pierre Mazeaud était le président. Très vite il s’y fait remarquer. Il rapporte le texte de loi sur la transparence financière, participe à une proposition de loi sur la réforme des procédures collectives, qui aboutit, ferraille dans l’affaire de la réforme de l’abus de biens sociaux qui n’aboutit pas, il s’oppose à la proposition de codification du code de commerce avec l’appui du président Mazeaud. Il soutient la candidature d’Edouard Balladur contre celle de Jacques Chirac, et n’échappe pas à la dissolution de 1997.

Intermède

Il poursuit ses mandats locaux et continue de militer au Parti radical valoisien dont il est vice-président. Il publie «Une fin de siècle» qui résume assez bien la situation politique d’un pays enlisé dans ses contradictions. Il reprend donc surtout ses activités d’avocat et s’emploie à internationaliser le Cabinet Gide qui s’implante dans les pays de l’Est, à Moscou, à Pékin, à Shanghai, en Afrique du Nord et plus tard à Londres, complétant ainsi son réseau dont Bruxelles avait été la première pierre et qui s’était poursuivi par New York, Riyad et Tokyo. C’est l’époque de la partie de bras de fer entre les cabinets anglo-saxons et ce qui reste des cabinets français. Gide est évidemment une proie tentante. Finalement elle résistera.

Réelection

Réélu en 2002 à l’Assemblée nationale, vice-président de la commission des lois, président du groupe parlementaire d’amitiés franco-iranien, vice-président du comité de simplification de l’administration, il sera le rapporteur de la réforme du droit des procédures collectives, dite loi de sauvegarde des entreprises. Il jouera un certain rôle dans les relations franco-iraniennes, participera à la commission d’Outreau, et plus généralement aux textes réformant le droit pénal. Il bataillera contre le principe de précaution et son introduction dans la constitution. On le verra également, en avocat cette fois, devant le Tribunal pénal pour l’ex-Yougoslavie, où il défend le général Talic, et devant la Cour internationale de justice de La Haye où il soutient victorieusement la Serbie accusée de génocide par la Bosnie.

En Charente-Maritime, il a développé les «Entretiens de Saintes», consacrés chaque année à un thème de justice et de société. Il a créé le Paléosite de Saint-Césaire, au lieu où une néandertalienne a été découverte dans les bras d’un cro-magnon. Il préside également le Fonds départemental d’industrialisation de la Charente-Maritime, et s’occupe du Plan de rénovation urbaine de la ville de Saintes.

Administrateur du Comité de Bassin Adour Garonne, il préside de 1994 à 2007 l’Etablissement Public Territorial de Bassin du fleuve Charente, qui réalise le plan de gestion d’étiage et le plan de lutte contre les inondations. De 2005 à 2007, il est vice-président de l’Association française des Etablissements territoriaux de bassin et participe à ce titre au Grenelle de l’Environnement.

Il soutient en 2007 la candidature de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République, mais échoue, dans la foulée, à se faire réélire député de la circonscription.

Il quitte donc l’Assemblée en juin 2007, conserve son mandat de maire, demande au barreau l’honorariat, et s’attache désormais au rôle de consultant et d’arbitre dans les différents économiques. Il a notamment été chargé par Madame le Ministre de l’Economie, Christine Lagarde, et par le Ministre des PME, Hervé Novelli, d’une mission ayant trait à la protection du patrimoine des entrepreneurs. Rompant avec le vieux principe de l’unicité du patrimoine, son rapport a été à l’origine de la loi créant l’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée). Il a été également nommé par Madame Lagarde, membre du Conseil des fonds de dotation. Nommé conseiller général honoraire, il est membre du Club des Cent, Chevalier du Mérite Agricole et Chevalier de la Légion d’Honneur.

  1. Robert EGETER-VAN KUYK
    samedi, janvier 13, 2007 à 14 h 55 min

    Cher monsieur,

    C’est par hasard que je trouve votre nom sur línternet, et j’en profite pour vous envoyer ce courriel inattendu. En 1968 environ, quand j’étais détaché près de la Marine française par la Marine royale néerlandaise à Nîmes-Garons je me rappelle un certain Dominique de Roux. Plus tard, à l’ambassade néerlandaise en Éthiopie, j’avais un très cher ami, Hervé de Roux, mort je pense en 1975 à Djibouti. Marié à une Éthiopienne, Guénet.

    Or je me demande si vous êtes un frère d’Hervé – et aussi si vous voulez me donner les coordonnés de Guénet de Roux, si elle est toujours en vie?

    Avec mes remerciements je vous prie d’agréer mes meilleurs sentiments.

    Robert Egeter van Kuyk

  2. Médina de Roux
    lundi, mars 5, 2007 à 21 h 01 min

    Cher Monsieur, suite a votre courriel »inattendu » voici une réponse qui l’est certainement encore plus. Je m’appelle Médina de Roux et je suis la fille de Guennette et de Hervé comme le monde est petit !(c’est ma belle-mère qui férue de généalogie a voulu faire des recherches sur internet pour agrémenter son arbre généalogique et ,est tombée sur votre courrier). je serais ravie de m’entretenir avec vous notamment sur les souvenirs que vous avez de mon père que j’ai hélas trop peu connu. voici mon mail medinaderoux@orange.fr a bientôt

  3. Olivier LESUR
    lundi, mai 28, 2007 à 21 h 33 min

    (n’ayant pas trouvé d’autre espace de dialogue sur votre blog, je passe donc par la rubrique « portrait »)
    Monsieur,
    Je m’interroge sur la position qui sera (serait) la vôtre lors du vote par l’Assemblée Nationale de la probable future Loi d’amnistie…
    Nous avons enfin un Président qui ose et qui va de l’avant, tout en ayant un discours de vérité. Pitié, vous autres futurs députés UMP, ne venez pas tout gâcher en votant une telle Loi, certes « dans la tradition », mais contraire aux principes fondamentaux du bon sens.
    En tant que DRH d’une grosse PME (350 salariés), je trouve proprement ahurissant que l’ensemble des sanctions disciplinaires qui ont pu être notifiées à des salariés depuis 2002 (et ce pour des faits bien réels de manquements ou de non respect de règles internes) soient anéanties par la simple volonté démagogique d’un Président qui n’en a pas besoin. Le « casier judiciaire » des salariés est une façon peut-être stricte, mais bien réelle, de « tenir » les éléments perturbateurs de nos Entreprises. Pitié, arrêtons de compliquer la tâche des dirigeants d’entreprise qui n’en ont pas besoin. La Chiraquie est finie, allons de l’avant !
    Merci de votre réponse
    Olivier LESUR

  4. Grom
    mercredi, juin 6, 2007 à 21 h 52 min

    Bonsoir Monsieur le Député,
    Nous sommes bien en France, et le Français est la langue officielle de notre pays (bien qu’elle soit aussi une des langues officielles de l’Union Européenne).
    Par ailleurs, il semble me remémorer d’une disposition législative (dont vous me pardonnerez la fait de ne pas citer la référence, ne m’en souvenant plus -compte tenu de mon grand âge-) qui prévoit la francisation des intitulés en langues étrangères (comme c’est la cas présentement), sauf à avoir choisi l’option langue « anglaise » (non disponible ici).
    Aussi, pourriez-vous me donner votre avis sur le fait que les noms des champs à remplir ici soient en la langue de shakespeare car je ne suis pas bilingue.
    Je vous remercie d’avance de prendre en compte ma remarque, pour peu qu’elle soit ici aussi entendable.

  5. Maxime GIGON
    dimanche, juin 10, 2007 à 18 h 57 min

    (n’ayant pas trouvé d’autre espace de dialogue sur votre blog, je passe donc par la rubrique “portrait”)

    Objet : votre position concernant la question du moratoire sur les OGM cultivés en plein champ

    Monsieur,

    J’ai constaté en me rendant sur le site Internet de l’association Greenpeace que vous n’avez pas pris position sur la question du moratoire sur les OGM. En tant que candidat aux élections législatives, je considère qu’il est de votre devoir vis-à-vis des électeurs de votre circonscription et des Français de vous engager publiquement sur ce sujet.

    Je vous rappelle que 86% des Français et 62% des agriculteurs sont en faveur d’un moratoire sur les OGM. Face à la stratégie de quelques semenciers visant à imposer les cultures d’OGM contre la volonté des citoyens français, ne pas s’engager en faveur d’un moratoire immédiat sur les OGM, c’est être complice de la contamination génétique irréversible de la chaîne alimentaire.

    Vous trouverez ci-joint le questionnaire qui vous a été soumis et auquel vous n’avez pas encore répondu. Je vous demande de bien vouloir le compléter et le renvoyer à l’adresse indiquée afin d’informer le public de votre position concernant un moratoire sur les OGM.

    Dans l’attente d’une réponse claire de votre part, je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

    Maxime GIGON

  6. Laurence Varaut
    lundi, juin 18, 2007 à 8 h 45 min

    Cher Xavier,

    Je suis triste de cet échec.
    Je te raconterai des choses en septembre

    bien à toi
    Laurence

  7. lundi, juin 18, 2007 à 18 h 25 min

    merçi laurence j’aimerai te voire je t’embrasse

  8. Olivier Cezac
    lundi, novembre 12, 2007 à 22 h 07 min

    Monsieur de Roux,
    Je suis un lecteur habituel de votre journal « l’écho des arénes », je le lis depuis de nombreuses années mais j’ai aujourdh’ui decidé de ne
    plus jamais l’acheter au vu et à la lecture des dernier artciles traitant des prochaines élections municiaples de Saintes.
    Je ne sais si le fait d’avoir echoué aux élections legislatives vous à laisser un gout amére, quoiqu’il arrive les articles présents ont pour conséquence premiére
    pour votre journal de ne plus respecter les principes de bases du journalisme.
    Ainsi, on y retrouve , de la subjectivité la plus totale, sans compter un certain nombres d’informations dont vous ne prenait même pas la peine de verifier la veracité.
    Quant à son style il c’est littéralement degradé ces derniers temps, jusqu’a en devenir vulgaire voire insultant.
    Ne pouvant réagir directement sur ce support, je vous ecris ma pensé dans votre blog (ultime vitrine, avec votre « journal », de votre personne si chére a vos yeux).
    Avec mes salutations
    Mr Olivier Cezac

  9. Nathalie Azaïs
    lundi, septembre 28, 2009 à 15 h 25 min

    Monsieur de Roux,

    J’ai eu le privilège d’avoir été votre collaboratrice juriste, à votre demande, dans plusieurs dossiers dont un de l’architecte du bateau de feu votre frère.
    J’ai beaucoup apprécié ma courte collaboration avec vous, certains de vos collaborateurs m’ayant confié que vous me trouviez intelligente et efficace.
    J’avoue avoir sincèrement admiré vos talents d’orateur en allant assister à vos plaidoiries.
    Cette collaboration s’est hélas terminée sur un triste malentendu car vous n’aviez pas beaucoup de temps à me consacrer suite à votre élection à l’Assemblée Nationale avec un joli slogan ‘Je me battrai pour ce que j’aime’ !
    De mémoire, vous m’avez virée du Cabinet sur un coup de tête, un après-midi de grande colère, ce qui m’avait valu une ‘jolie’ dépression. Avec le recul, je m’autorise à publier cette information, si banale de nos jours.
    Bien évidemment, vu votre Nom, je n’ai rien obtenu en justice en termes d’indemnité, car, par fierté mal placée je vous ai tendu ma démission (le psychanalyste a dit que c’était une sorte de ‘déclaration d’amour’).
    Permettez-vous donc, Cher Monsieur, que j’adopte, ‘post mortem’, votre slogan électoral ?
    Une histoire banale, rien de bien exceptionnel de nos jours, vous me direz …
    Hasards de la vie, j’ai vu passer votre nom à l’Association France-Amériques dont je suis membre. Peut-être se croisera-t-on un jour prochain lors d’un débat intellectuel. Je suis sûre que, intégrité intellectuelle aidant, je suis encore capable de vous admirer.
    Autrement, vous pouvez confier cet épisode à votre frère écrivain. Je suis disponible pour un entretien ‘éditorial’ à votre convenance.

    Bien à vous.

    Cordialement,
    Nathalie Azaïs

  10. lundi, septembre 28, 2009 à 22 h 37 min

    chère n

    chéreNathalie’ merçi de votre mot.Il y a dans la vie des moments d’injustice et des moments d’oubli. Il ya quinze ans, sans doute , que nous avons rompu nos relations professionelles, que vous avez prise un autre chemin, et moi celui du temps passé ou du temps révolu:une sorte de retraité. NOUS POUVONS EN PARLER A VOTRE CONVENANCE. BIEN A VOUS. XDR.

    • Nathalie
      lundi, mars 22, 2010 à 23 h 32 min

      Cher Maître de Roux,

      En effet, j’ai dû vous avoir un peu oublié après ma petite ‘déclaration’ publique :), car je trouve votre réponse seulement maintenant, par hasard, en faisant une recherche sur internet.
      Finalement, cela me fait plaisir de vous lire, nous pouvons en effet en parler à votre convenance (nathalie.azais@neuf.fr.)
      J’espère que vous profitez bien de votre retraite et du Printemps !
      Cordialement,
      N.A.

      • Azaïs
        jeudi, août 5, 2010 à 22 h 23 min

        Cher Maître,
        Nous nous sommes donc croisés par hasard à cette conférence de l’AFJE sur les contentieux au Moyen-Orient.
        Hélas, le ‘Nous pouvons en parler à votre convenance’ s’est transformé en un exercice de déni et de langue de bois.
        Vous avez du reste fini par fuir avant la fin de la conférence …
        Cela est bien triste, mais plus pour moi.
        Bonne et heureuse retraite !
        Nathalie

  11. JONCHERE Marie-Jacqueline
    vendredi, octobre 15, 2010 à 13 h 03 min

    Maître,
    Je me permets de solliciter votre bienveillante attention,sur ma procédure au TGI d’Angoulème, laquelle est théoriquement en phase de clôture;
    Mais je me heurte à un déni de justice concernant l’indemnisation sur les préjudices économiques et matériels;Cette indemnisation qui m’est dûe, est indispensable aux engagements pris en Contrat d’Insertion pour préserver mes droits sociaux.
    Auriez-vous la possibilité de saisir le Procureur pour mon compte,et pour toutes régularisation de cette Affaire, dont un dossier est déposé à la DSJ,
    Vous en remerciant par avance,
    Je vous prie de croire, Maître, en l’assurance de ma considération distinguée,
    Marie-Jacqueline JONCHERE-CHAPRON.

  12. mercredi, octobre 20, 2010 à 18 h 25 min

    MERCI DE VOTRE MESSAGE. TELEPHONEZ MOI AMITIES XAVIER

  13. JONCHERE Marie-Jacqueline
    lundi, novembre 22, 2010 à 15 h 24 min

    Vu l’exception de connexité avec une procédure en Corrèze, j’ai voulu déposé un référé, il m’est conseiller de saisir le TGI par assignation, je vous tiens informer de la suite donnée par les juridictions.
    Amitié. Marie-Jacqueline.

  14. JEAN PIERRE TILMANT 410 ch du Puissanton D1 06220 Vallauris
    vendredi, octobre 5, 2012 à 9 h 12 min

    Amical salut de jean pierre: chasse et Maroc,
    que de merveilleux moments …

    • mercredi, octobre 10, 2012 à 19 h 01 min

      Cher Jean Pierre , merçi de ton salut . Je suis trés heureux de te savoir a Vallauris . Quelle chance . Amitiès Xavier .

  1. mardi, août 25, 2009 à 16 h 51 min

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